Lilith Argonar Newbie


Messages: 13 Âge: 21 Localisation: In the deep darkness of my heart Humeur: Who knows! Sadistic, neutral or false?
Feuille de personnage Âge: 20 ans Estremoz/Staï: Amon, une magnifique sorte de lupus au pelage ébène et aux yeux ambré, qui arbore de somptueuse ailles de corvidé tout aussi sombre que sa toison.
 | Sujet: The Devilish Doll !!!WARNING|GORE|WARNING!!! Ven 17 Fév - 2:19 | |
| LILITH.RIP  Nom : Argonar, un nom que je préfère oublier… Prénom : Lilith, au fait! Saviez-vous que Lilith était dans la mythologie des hommes une princesse des démons succubes? Les démons soumis à Lilith portaient le même nom qu’elle et ils cherchaient à faire périr les nouveaux nés! Mes parents lors de ma naissance auraient-ils devinez qu’elle que chose qui se cachais en moi avant même de me voir grandir? Il semblerait. Âge : Je suis actuellement âgée de 20 ans, j’avais un jumeau du même âge, mais il est mort aujourd’hui… Apparence, signes distinctifs : Le fait d’être albinos est-il en soi un signe distinctif? Oh! Certains me prennent aussi pour un monstre de foire… Il est probable que ceci soit dû au fait que j’ai les yeux aussi rouges que le sang et les cheveux aussi blancs que neige en hivers. Sans oublier que ma peau est d’une telle pâleur, que l’on pourrait même croire que c’est de la porcelaine. On ajoute à ces magnifiques éléments un accoutrement à la lolita gothique et vous avez la parfaite poupée à mettre sur votre étagère! Bien que j’en aie l’air, je ne plaisante pas. Mon apparence est tellement hors norme que je n’arrive pas à me fondre aux gens! Les albinos sont rares, je dirais même en voie d’extinction! Pour bien en rajouter sur mon ‘‘look’’ hors normes, je me balade toujours tel le capitaine crochet avec mon fidèle acolyte à plume sur l’épaule! Je crois qu’avec ça, vous avez assez de renseignements pour me retrouver dans une foule bondée à au moins 100 mètres de distance vous ne pensez pas?
Bref, Si nous allons dans les détails plus précis, je pourrais vous dirent aussi que mes lèvres son tellement mince qu’on dirait qu’elles sont tracées au pinceau! Mon nez très délicat donne à mon visage une allure toujours plus délicate et fragile tout comme mes sourcils fins et pratiquement invisibles. Mes oreilles sont parsemées d’anneaux en argent de toutes sortes et comme bijoux principaux sur mes lobes je porte deux croix pendues au bout d’une petite chaîne! Ironique non? Je suis loin d’être chrétienne! Comme seule autre bijouterie, je porte un collier avec une montre à gousset à l’intérieur! Elle appartenait à mon jumeau et une minuscule gravure de moi est à l’intérieur. Non pas que je me vénère au point de mettre une gravure de moi! C’était le dessin qu’il avait lui-même confectionné à l’intérieur… Comme quoi je lui étais importante, non? Mais je m’égare! Poursuivons! Ma coupe de cheveux est plutôt simple, je possède un toupet long qui retombe pratiquement sur mes cils foncés et qui se dégrade, pour retomber en longue cascade de neige jusqu’à mes fesses. J’ai toujours détesté les cheveux longs… Mais mon frère m’a dit un jour qu’une fille devait avoir les cheveux longs! Ha ha… Je l’ai écouté. Mon corps est extrêmement fin, je ne possède pas une once de graisse. Je suis malgré mon âge d’une taille plutôt frêle. De bonnes hanches, un bon buste et pourtant une taille de guêpe! Mon petit air enfantin vient se faire compléter par des tenues strictement noires pourvues de quelques autres couleurs qui sont pour la majorité des accessoires. Les rubans, les petits chapeaux, les fleurs, les boucles, les gangs et les longs bas sont mes accessoires préférés! Je préfère aussi les robes aux pantalons et les longues bottes en cuir ‘‘style’’ gothique aux chaussures de sport. Une vraie poupée de madeleine! Marques : Les marques qui englobent ma personne lors de l’utilisation de ma magie sont des forment inexacte et informe. Ils partent demes paupières, comme des veines rouges, un tribal se forme alors jusqu’à mes sourcil. Une fois sorties de la zone de mon oeil, les marques viennent couler comme du sang sur mes joues et monter sur mon front. Plus la magie ce répand et plus les marques viennent prendre de l’ampleur, elle coule sur mon menton pour glisser le long de ma gorge. Les coulisses de sang qui alors formais un tribal de plus en plus définis, commence à dessiner des tourbillons sur mes épaule, ma poitrine et le contour de mon nombril. Au final, les gravures glissent jusqu’à mes orteils en pic de rosier. Je deviens alors un canevas vivant! Caractère : Ne trouvez-vous pas que je semble ma foi fortement sympathique! Je dirais même que je suis une personne rafraîchissante de vivacité et de bonnes humeurs! Non, mais pour qui vous me prenez franchement! Je suis loin d’exprimer ce que mon physique laisse à croire! Ou peut-être est-ce le contraire? Je dirais que tout dépend de la perception que vous vous faites de moi! Est-ce celle d’une petite fille sage? Si telle est le cas, vous vous mettez un doigt dans l’œil! Est-ce celui d’un enfant sadique? Vous n’êtes pas loin de la vérité. En fait, je suis un peu des deux ce qui forme un tout désordonné. Je suis une statue de pierre, capable de rester aussi rigide et impartial beau temps comme mauvais temps à la moindre émotion. Quelquefois par contre, mon masque de froideur et d’indifférence fond pour laisser place à celui du sarcasme. Je suis loin de tenir ma langue dans ma poche et je crois vous l’avoir démontré à mainte reprise. Je ne crois pas en la peur de la mort, je n’ai plus rien pour me permettre dit croire.
Certaines fois, dans la civilisation je m’amuse aux dépens des gens! Mon physique frêle est mon plus grand atout! Si un harcelant me gêne, pour éviter de me mettre dans la problématique d’une histoire de meurtre compliquer, je me contente tout simplement de jouer les âmes affoler. Un bon hurlement, des fausses pleurent et une bonne scène d’évanouissement et le tour est joué! Vous ai-je dit que je suis une actrice hors du commun? Je me joue des gens en manipulant les émotions de compassion qu’ils peuvent éprouver envers moi. Il n’y a pas que cela… Je cache aussi derrière mon côté ‘‘Reine des glaces’’ un esprit très troubler… Voyez-vous, une fois que j’éclate dans un état de rage ou plus communément appeler de ‘‘folie’’ je perds totalement la maîtrise de mon corps. Je ne suis plus en contrôle de mes mouvements, je ne pense cas une seule chose tuée! Est-ce une double personnalité? Je ne serais dire. Mais rien jusqu’à présent n’a su contrôler mon état de tourment avancé.
Je vois bien votre regard intriguer, vous avez une question? Oh! Je sais! Comment puis-je être au courant de cet état si je ne suis plus consciente! La réponse est pourtant d’une simplicité infantile! Amon m’a raconté sur un rictus amusé les moindres détails de mes envolées de caractère. Je ne sais plus s’il reste en moi quelque chose qui ressemble à une émotion viable se rapprochant d’un trait humain. Je sais simplement qu’il y a bien longtemps… J’ose espérer du moins, je fus une jeune fille rayonnante et douce de bonté… Mais ce passé est révolue et enterrer 6 pieds sous terre… N’est-ce pas… Kaim? Clan : Je déteste ce stupide clan qu’est le mien… Enfin bref… Vous nous nommez Daymon. Première spécialisation : Terre –manipulation de la terreDeuxième spécialisation : Feu –manipulation du feu et de la chaleur.Troisième spécialisation : Ténèbres – manipulation des ténèbres et des ombres. Ginx : Estremoz : Amon est un lupus de remarquable apparence! Son pelage aussi ébène que la cendre, qui se confond sublimement aux ombres. Son regard de couleur ambré qui vient fendre l’âme et percer les esprits. Sa taille majestueuse le faisant couvrir les cieux d’une silhouette immense et bien évidemment ces grandes paires d’ailles similaire à celle d’un corbeau. D’où son nom Amon, d’une part car cela représente un dieu suprême de l’ancienne Égypte, grand et puissant, marquis de l’empire infernal, il avait la figure d’un loup avec la queue d’un serpent et il vomissait des flammes. D’une autre part Amon, car lorsque ce dieu prenait forme humaine il n’avait de l’homme, que le corps et sa tête était celle d’un hibou possédant en son bec des dents acérer. Ceci me fait penser à la petite forme animale qu’il prend auprès des humains, cette petite créature au pelage arc-en-ciel, aux grands yeux noir de fort petite taille. Vous les appelez inséparable chez vous! Ironique, car lui et moi le sommes… Inséparable. Histoire : (Ps: Cette histoire sera séparée en quatre parties, prière d’écouter les musiques spécifique attitrer à chacune d’elle pour garder une bonne ambiance. Merci!) PREMIÈRE PARTIE''Clique'' Mon histoire? J’ai bien peur que vous m’ayez posé la question à éviter! Pourquoi? Car ce récit est long et pénible… Je conseil à vous âme sensible, esprit pure, de passer votre chemin… Mon conte n’est pas fait pour les gens tremblent face à la première goutte de sang. *Long silence…* Vous êtes encore là? *Long soupire* vous ne me donnerez donc pas le choix, vous tenez vraiment à l’entendre… Soit! Mais à vous revient le malheur des remords à venir! Je ne me mettrais pas à vous bavardez en vous disant ‘‘ Il était une fois’’, car cette phrase est réservée aux histoires qui se termine bien…
Je ne me souviens plus de mon enfance, qui pourrait vraiment se souvenir de chose aussi futile? Tout ce que je me rappelle c’est que nous avons toujours été deux. Moi et Kaim… Né le même jour, le même mois, la même année… il était le premier de nous deux par quelques minutes d’intervalle seulement. Nous étions des jumeaux analogues, moi étant une fille et lui un garçon. Ce qui formait notre similarité? Tous deux étions des erreurs de la nature, des abominations et des hontes pour la famille, lui aveugle, moi albinos. Je serais morte depuis longtemps déjà, mais la vie m’a donné Kaim… Je suis encore ici aujourd’hui grâce à lui, mais par le même fait il est la cause de ma mort, alors que mon corps respire toujours. Il y a longtemps, je ne vous mentais point, je fus une jeune fille très comblée et dons le bonheur envahissait les traits. Comme chaque petite sœur qui se respecte, je suivais mes frères telle une ombre. Les deux m’aimaient, mais j’étais plus proche de Kaim. Mon père, un homme violent et dont les principes étaient irrévocables, nous battait au moindre tort qui ne respectait pas ces commandements. Je fus, à mainte reprise, maltraitée par celui-ci. Cela n’affecta pourtant point mon moral. Ma peau, étant tellement pâle, que cela ne laisse pas voir les cicatrices du passé. Je me souviens d’au moins une cicatrice… *Un long silence tombe*
Je vais vous raconter, l’histoire de la croix… Voulez-vous? Un soir, alors que la lune rayonnait et que les étoiles emplissaient les voies célestes… Je fis une erreur impardonnable pour mon père… Je l’ai confronté. Confronté sur quoi? Eh bien… Cela me laisse un goût amer à la bouche que dans parler, la cause de mon élévation contre l’autorité paternelle fus un humain. Trop douce, trop pure, mon âme est ce qui coûta la vie à ceux que j’aimais… Entrant à pas de chat, furtif comme le renard, dans la pièce condamnée. Je vis un homme, ou plutôt ce qui restait d’un homme… C’est cheveux trempés par la sueur étais plaqué sur son visage dons on ne discernait rien des traits. Une substance d’une couleur si opaque, ressemblant au goudron, coulait contre la peau maculée de plaies de cet étranger. Ces bras étaient enchaînés dans son dos contre une immense poutre métallique. J’observais et analysais cette personne avec un regard étrangement inquiet… Allait-il mourir? Oui, je me posais encore des questions aussi stupides dans le temps. Soudain… Il redressa la tête dans une immense inspiration! Comme s’il avait tenté d’aspirer son âme de nouveau à l’intérieur de son corps. Je m'arrêtais sur place quand son regard livide se posa sur le mien. Mon Dieu! De telle émotion d’agonie et de souffrance… Puis, je sentis dans un sursaut se poser sur mon épaule une main immense! Rien ne sert de vous dire qu’elle appartenait à ce qui me servait de père. Son regard de braise me fusilla des yeux. Ces lèvres sèches et craqueler se fendirent en un sourire effrayant.
«Eh bien… Qu’avons-nous là! Une fouineuse! Si tu es si intéressé par mes occupations Lilith! Pourquoi ne participes-tu pas?»
Je frissonnais et déglutis. Il serrât mon maigre bras pour me trainer à sa suite, son pas résonnait comme celui d’un géant. Quel âge avais-je? Oh oui… 15 ans… Il prit dans le brasier un tison fulminant. Au bout, je perçus la marque du Christ, d’une couleur rouge si intense! Il me tendit le manche en grognant dans sa barbe.
«Prends-le! Et marque l’humain!»
Je lançai un coup d’œil à l’homme qui me contempla, suppliant… Si j’avais su! J’aurais brûlé l’humain et abrégé ces souffrances tout en évitant ce qui se produisit! Bien évidemment par naïveté, je refusais en un hochement de tête vif. Mon père fronça des sourcils, serra les dents et son poing sur le tison ardent. Il gronda tel un prédateur qui avait choisi sa proie.
«Non?...»
Je ravalais ma salive, tremblais légèrement en espérant ne rien laisser paraître. Jusqu’à présent, Kaim m’avait toujours couverte de la moindre blessure, mais cette fois il n’était pas là… Je ne lui avais rien dit, d’où je comptais me rendre. «Tu veux jouer les anges… Alors porte leur marque pauvre pu*e»
Je poussais un cri aigu, relevant mes bras devant mon visage et fermant les yeux je priais pour que ce tison ardent ne me brûle pas. Soudain, rien… Aucune sensation de brûlure, aucune douleur… Un bruit me parvint cependant, j’entendais le son crépitant de la peau calcinant sous la chaleur intense. Puis une odeur… Une odeur horrible de chair brûlée… Aurais-je développé le sens de ne plus rien sentir? Un bras mince et pourtant rassurant passa autour de ma taille, je le reconnus rapidement. Ouvrant les yeux, je retins un cri d’horreur en voyant la croix rouge imprégner sur la joue gauche de Kaim. Je retins mes larmes, ravalais ma peine. Mon père grogna des insultes alors que Kaim m’entraina à toute vitesse avec lui, en se souciant comme toujours peu de la rage de notre père.
…
Cette nuit-là… J’entendis des hurlements de torture, celle de l’homme enchaîner au poteau de métal. Je dormis avec Kaim, trop effrayer de rester seul. Malgré que ce fût lui qui subissait des souffrances, il ne dit pas un mot. Et sais moi comme une idiote qui pleurait en silence dans son dos.
…
Le lendemain, à mon éveil… Il n’était plus là. C’est la dernière fois que j’ai vus mon jumeau. Mon frère Jin, le plus vieux par 2 ans et la fierté de nos parents, m’apprit le départ de Kaim. Il me dit qu’il avait pris toutes ces choses et c’était sauvé pendant la nuit… Je ne pus le croire! Non… Kaim ne m’aurait pas abandonnée? Il ne serait jamais parti sans m’amener avec lui? Mon esprit tomba dans un gouffre de souffrance, mon seul ami, ma seule source de bonheur et de réconfort dans cette famille venait de disparaitre pour toujours! En l’absence de mon jumeau, je me fis battre comme jamais auparavant, je découvris la douleur comme je ne l’avais jamais connu et j’appris à maîtriser toutes les armes tel un homme. Je devins surprenante, mais mon esprit plongea de plus en plus dans le noir, un noir si intense, si profond, si… DEUXIÈME PARTIE''Clique'' J’ouvre les yeux et que vois-je… Des mures blanc, des plafonds blanc et des planchers blanc… Où suis-je? Pourquoi mon habit est-il composé d'un pantalon de cette même couleur et une camisole dons les manches son attacher dans mon dos? Je ne puis utiliser mes mains! Des cris me parviennent, ils sont hystériques et effrayants… Une minute… C’est cris? Ce sont les miens? Pourquoi ris tu ainsi Lilith? Pourquoi cris tu ainsi? Mais qui es-tu Lilith! Cela doit paraitre étrange de parler à soi-même n’est-ce pas? Mais que puis-je faire d’autre! Ils me disent folle, alors soit! Je serais folle… … Vous vous demandez probablement comment j’ai pu atterrir dans cet endroit normalement utilisé pour les fous? C’est débile qui ne font plus la différence entre réelle et fiction! Je suis ici, car je n’arrive plus à faire ses différences simples. Propulsé dans une vie d’horreur à une vitesse effrénée, seule …Il m’a abandonnée! Il m’a laissée à moi-même! J’ai tué… J’ai fait des choses affreuses et j’ai subi tellement d’abominable traitement. Ma famille m’a laissée ici, elle a dit que j’irais mieux après ceci… Ce n’était que mensonge! J’ai appris capitonner entre ses mures tous de blanc pourvue, que je ne pouvais faire confiance à personne… Tout le monde est mon ennemie et la bonté n’existe pas, les gens viendront toujours vous trahir un jour. … Dans ma chambre, je me berçais doucement sur mon lit et je me souviens… Je fredonnais cette même chanson qui m’était parvenue d’une voix dans ma tête. « Where are my eyes? Where are my lips? Why is there a place, cold darkness here?
There are children, playing in a mirror. Laughter does not leave, under the labyrinth. Red blood gets my body wet, and who is killing me?
Where are my hairs? Where are my foot? Why is there a place, cold darkness here?
I want to feel warmth, my skin gets wet as... having got wet in rain. And who is killing me?»Je fredonnais sans cesse la comptine, sans pour autant dire les paroles. Il m’appelait numéro 13, je n’étais rien d’autre ici… Qu’un simple numéro. Vous savez, la justice n’est pas toujours ce que l’on croit! Un jour Dr.Melvis est venu me voir dans ma chambre d’isolement. C’était le portrait parfait du vieux savant fou. Son crâne dégarnit avec des cheveux blancs qui lui formaient une couronne autour de la tête, des grandes lunettes rondes à monture en métal gris, un très long nez pointu et un corps très grand! Avec la peau sur les os… «Numéro. 13 hum…»Il me contempla et je ne pus apercevoir qu’elle sorte de regard il me jeta du au reflet de sais énorme monture. Assise sur mon lit je ne bougeais pas en le fixant intensément. Mes cheveux avaient atrocement poussé et je refusais de les faire couper. Ils retombaient en énorme cascade émécher de tous les côtés jusqu’à mes genoux si je me tenais debout. Le Doc me regardait toujours et un sourire fendit son visage pour venir se plaquer sur ses oreilles. Son sourire je m’en souviendrais longtemps, ça et de ce qui allais suivre. Il s’approcha de moi et crayonna sur sa tablette, il repoussa de sa main maigrelette mes longues mèches vers l’arrière pour voir mon visage. Je le dévisageais en expriment rien de plus sur mon visage qu’une neutralité totale. Il se courba face à moi, question que son horrible gueu*e soit face à la mienne. Il posa alors sa main sur ma cuisse souriant toujours et laissant couler hors de ses lèvres. «Tu es une bonne fille n’est-ce pas numéro.13? Et tu veux sortir d’ici, je le sais… Alors si tu restes gentil et que tu gardes ça entre nous… Je m’assurerais personnellement de te faire sortir d’ici!»Je penchai la tête légèrement sur le côté, sans modifier mon expression. Il dut prendre ce geste pour une invitation, car il avança sa main plus haut encore. Je plissai alors le nez en fronçant les sourcils et soufflant dans ce qui ressemblait plus à un grondement félin. «Ne me touchez pas…»Il laissa couler un rire, avant de me dire «Et quoi encore? Tu comptes faire quelque chose peut-être avec tes bras attachés?»Il passa sa langue sur ces lèvres charnues, ce qui provoqua chez moi l’écœurement le plus total! Alors qu’il avançait vers mon visage, il s’arrêta net en croisant mes yeux qui exprimaient une démence subite, celle qui m’avait forcée à me faire interner… Je ne me souviens plus de la suite… Mais Amon qui me vit sous cette facette, se fera un plaisir de commenter la scène… *Un loup aillé couleur ébène sort alors de la pénombre en grondant puis dans votre tête vous entendez sa voix roque et imposante vous parler* Amon : Très bien… Si vous le permettez, je ferais l’élaboration suivante… Puisque j’y étais et Lilith… Non… Je surnomme affectueusement Malvina la conscience qui s’empare de ma jeune maîtresse lors de ces crises de folie. J’ai toujours été présent auprès d’elle, depuis sa plus tendre enfance, sans toutefois me montrer. Mais à ce moment précis ma présence fut plus que nécessaire. Dépourvue de l’utilisation de ces bras, la jeune dame entreprit une autre manière bien plus sombre de s’occuper de cet impertinent de Docteur! Je vais donc vous expliquer la scène qui en découle, humble mortel… (Ps: passage un peu plus violent en spoiler) | Spoiler: | | | La rage s’empara de la jeune maîtresse, face à cet homme abject qui ne représentait rien de la justice ou de l’honneur! Ma jeune dame ne punit pas les bons, mais elle se fait un devoir de châtier convenablement les ingrats et les impures… Le Dr.Melvis poussa un abominable hurlement de souffrance, alors que dans le bruit des os qui se broie et de la chaire qui s’arrache, ma jeune maîtresse le séparait de son sens de l’odorat, cet ignorant! Le sang gicla pour venir décorer le blanc de cette pièce d’une multitude de tâches rougeâtre. L’homme se redressa prestement en tentent d’empêcher le saignement de ces mains. Il hurlait toujours d’agonie et rapidement ces cris devenus des gargouillis immondes dus à son propre sang dans sa gorge qui le noyait. Mais ne croyez pas que cela s’arrêter ainsi! Il tenta d’ouvrir la porte et une fois fait, Malvina bondit tel un fauve sur son dos le forçant à ce fracassé le visage contre le sol. On perçu un bruit sourd et puis le médecin se mit à convulsé. Malvina éclata de rire en retournant dans sa chambre pour se coucher sur le drap nappé de cette substance collante. Elle admira l’homme inondé le plancher pur de cette couleur sublime qu’est le rouge et souffla avant de s’assoupir sous cette vision parfaite!
«Die as*ho*e» |
Lilith : À mon réveil, je ne compris pas ce qui se passait. J’étais immaculé de sang et des hommes mon ramener avec eux vers la cellule d’isolement. Je voulus les questionner, mais je me dis que le silence était mieux. J’appris à me faire un tout nouvel allié, cette énorme bête au poil ébène qui revêtit les plumes d’un oiseau aux couleurs soleil. Après cet incident dont Amon me raconta les exploits dans ma cellule. Je nu plus l’embarra d’autre visite! Les docteurs m’évitaient comme la peste et j’en étais fort heureuse! Je recevais tous les mois la visite de mon frère Jin. Il prenait de mes nouvelles et me supplia de me calmer pour espérer un jour sortir… Certes, Jin lui ne m’avait rien fait… Et peut-être pourrait-il combler un peu le vide que Kaim avait laissé? Mais plus rien n’étais pareille à présent… Il n’y avait plus que le noir pour munir mon cœur mort.
…
 TROISIÈME PARTIE ''Clique''
Je ne commencerais pas à vous raconter toutes les horreurs que j’ai subies et vues dans cet endroit… Je ne ferais que vous dirent ceci… Les âmes sont des abominations de la nature et seule l’enfance les efface quelque temps avant que l’âge adulte éveille les monstres en eux!
Trois ans… Je passais trois ans dans cet endroit. Je n’étais plus celle que j’avais été, la noirceur était devenue mon nouveau refuge! Mon frère… Si je puis encore l’appeler ainsi, venue me chercher à la sortie de l’asile. Il sembla tout aussi surpris que les autres de voir l’abime qui m’enveloppait. Il me raccompagna jusqu’à la maison et tous se mirent alors à discuter. Je restais dans un silence total, mon père me posa une question dont j’ignore les mots! Je ne fis que dire une seule chose…
«Est-ce que Kaim est revenue?»
Le visage de mon père s’illumina d’un sourire froid et celui de Jin s’obscurcit alors qu’il grogna un
«Pourquoi parle tu de cet imbé*ile?! Pfff… Ne pense plus le revoir… Plus jamais tu ne pourras le revoir!»
Un bruit de métal tombant sur de la porcelaine se fit entendre. C’était le bruit de mon ustensile qui était retombé dans mon assiette. Je contemplais Jin un moment, avant de me relever sans bruit et de quitter la table sans mots. Dehors, me dirigeant vers le fond de notre cour où j’avais l’habitude de me cacher jeune, pour que Kaim me retrouve, Jin vint me rattraper. Il empoigna mon bras fermement et me força à lui faire face. Je le contemplai un moment sans démontrer le moindre état d’âme. Il sembla s’offusquer et cria cette fois sur une voix à la limite de l’euphorie.
«Ne pense plus à lui! Il ne reviendra plus! Et tu veux savoir pourquoi je le sais! Car il est mort!»
Cette nouvelle me donna l’effet d’une balle en plein crâne. J’ai paralysé sur place, je le regardais sans rien dire… Mon visage se déforma peu à peu en une expression agonisante et pourtant rien ne voulait sortir de mes yeux. Puis soudain…
Amon. «Lilith… Regarde son cou…»
Pendu au cou de Jin… Non… La montre à gousset de Kaim… Mon visage se crispa et je penchai la tête vers l’avant cachant mon expression de mes longs fils blancs.
«Jin… Où as-tu eu ce collier?»
Ma voix sonnait sur un timbre fébrile à la limite de l’hystérie.
«Je vois que tu as remarqué la montre… Ha ha… Alors je vais te dire! Il y a 3 ans de cela, c’est moi qui ai isolé Kaim! Ce bâtard ne voulait pas partir alors je l’ai forcé! Et maintenant, il n’est plus!»
Je me suis mise à trembler comme une folle, mes yeux plus rouges que jamais se posèrent sur lui alors que mes traits se fripaient. Je ne ressemblais plus à une douce colombe, mais bien à une abominable psychopathe.
«MA VIE EST UN ENFER! C’EST DE TA FAUTE! TOUT ÇA, C’EST TOI!!!»
Il sortit alors un couteau et le plaqua sous ma gorge en venant finement tailler ma peau de porcelaine. Une fine ligne se dessina tel un collier de filament contre mon cou.
«C’est de ta faute Lilith! Tu n’avais cas ne pas t’attacher autant à ton pu*ain de sosie! Tout ce qui se passe maintenant, c’est ton idiotie qui nous a amenés là! Allez, calme toi, on rentre!»
| Spoiler: | | | Je serrais la mâchoire et les poings, mon corps tremblait comme une feuille. Je ne le lâchais pas du regard. Soudain, je repoussai d’un geste vif l’arme contre ma nuque avant de tenter de m’en emparer. Je n’entendais qu’une seul chose sans relâche dans ma tête *Meurt! Meurt! Meurt! MEURT!* je me rendis vite compte que sais mots sortais aussi d’entre mes lèvres. Jin sembla fulminer de m’entendre les prononcer, il m’assena une puissante gifle qui irradia de feu ma joue au complet avant de m’envoyer bouler sur le sol deux trois mètres plus loin. Je sentis alors tomber sur ma joue une goutte, puis une autre… Le ciel semblait pleurer quelque chose… Je me redressai étourdis, avant de foncé de nouveau en hurlement comme une démente vers mon frère. Il empoigna solidement l’un de mes bras et le tourna dans mon dos aussi sèchement qu’il l’avait attrapé. J’étouffais un cri d’horreur et de douleur, alors que j’entendis mon épaule se disloquer sous la force du mouvement. Mais, mon frère ne semblait pas en avoir fini avec simplement ceci… Il empoigna son poignard et le planta dans ma cuisse en se permettant bien de le bouger dans la plaie fraiche pour m’en retirer quelque plainte. Je m’écrasais au sol telle une poupée de chiffon, je haletais, j'étais trempée et je me vidais de mon sang… J’étais pourtant tellement enragée que je ne voyais plus rien de tout ceci. |
«Avec l’état de ta jambe… Tu ne pourras plus me fuir Lilith! Tu devras rester avec moi maintenant! Tu n’as plus le choix…»
Il se rapprocha de moi, doucement, mais surement. Je retins mon souffle et j’enroulai mes doigts autour du poignard dans ma cuisse. Un bruit de succion se fit entendre alors que j’extirpais de ma peau qui pendouillait en lambeau l’arme. Il se pencha vers moi, je ne le regardais pas… Je vis simplement par-dessus mon épaule la montre de Kaim… *Il est Mort…*
«AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHH!!!!!!!!!»
| Spoiler: | | | Malvina avait pris le dessus, Jin sursauta à mon cri d’agonie alors que je me retournais prestement pour planter mon arme dans sa cage thoracique. La pointe s’infiltra d'abord et je sentis sous mes mains la résistance des os sous le passage de la lame. Je forçais un peu plus, je criais toujours jusqu’à sentir l’arme pénétrée dans sa chaire jusqu’au pommeau. C’est alors que ma vision s’éclaircit un peu… Malvina s’éloigna et je repris ma place…Je vis alors son visage, paralyser de stupeur… Encore une fois, le rouge baignait mes yeux. Le sang coulait hors de sa bouche pour venir m’acculer mes vêtements. Je me mis à trembler, mais pourquoi? Jin avait été mon frère et je sais qu’il m’avait aimée… Serait-ce les remords qui me rongent? Il retomba au sol sans bouger, plus rien… Je pinçais les lèvres le regardais inanimé. Ma voix s’étouffa dans mes propres sanglots… Tien… Des larmes et se sentiment appeler tristesse? Kaim… Jin… J’étais devenue comme notre père? |
«Jin…»
Je posai ma paume sur sa joue froide, sans vie… Mes larmes coulaient toujours, mais frissonnement étais incontrôlable. J’attirai mon frère dans mes bras en espérant un signe de vie… Je n’avais pas voulu, mais pourquoi avait-il fallu? J’aimais mes deux frères, mais eux se détestaient… Leur haine les avait tués et la mienne m’avait tuée…
Amon se rua vers moi sous sa forme lupus. De sa puissante mâchoire il empoigna dans sa gueule mes vêtements pour me projeter sur son dos. Je laissais couler une plainte, la douleur cuisante de ma cuisse et de mon bras se faisant ressentir.
Amon. «Reprends-toi! On n’a plus le temps Lilith! Des hunters sont là! Ils ont eu ta mère et ton père! Je dois t’amener loin d’ici!»
Ces paroles me semblaient lointaines… Alors qu’il déployait ses ailles et s’éloignais dans le ciel, j’attrapais au passage la montre a gousset de Kaim et la bague de Jin. Cette deuxième moi avait détruit beaucoup de ma vie et maintenant je n’avais plus rien… Que des objets et le souvenir d'un passé meilleurs.
 QUATRIÈME PARTIE ''Clique''
Nous voici enfin rendus à la fin de ce parcours… Je conserve avec moi depuis maintenant deux ans le souvenir… L’âme de Kaim dans son collier de montre à gousset, l’âme de Jin dans sa bague de fer forgé à la main et Amon, mon fidèle ami et ma seule source de confiance. Le monde est une chose vaste et triste… Les gens sont imprévisibles et souvent blesser… Malgré mon âme amère, je protègerais ce qui reste de pure sur cette terre. Seul, je voyage toujours, demandant hospitalité pour une nuit. Je ne me vêtis que de noir pour honorer la mémoire et signifier que je suis damnée. Le blanc don j’ai été entourée toute ma vie est souillé d’une tache rouge indélébile. Malgré le temps, elle ne s’effacera jamais!
Oh! Je pris pour un jour meilleur… Un jour où mon âme pourra peut-être être sauvée. Mais je ne suis plus que les lambeaux d’un canevas déchirer. Mon dessinateur aurait abandonné ma création et aurait décidé de se débarrasser de moi par le vent de sa fenêtre.
J’ose espérer que chaque morceau sera ramassé et assembler à nouveau et que je serais finalisée par un nouveau dessinateur… Plus téméraire…
…
Il n’y a voyez-vous, plus rien n’a dire de plus sur ma triste existence! Alors, passez votre chemin comme tous les autres et laissez-moi retourner dans ma pénombre éternel...
Autres : Nous étions des jumeaux non analogues, nous étions proches… Nous étions un… Quand Kaim est mort… Je suis morte aussi… Jin désoler... Désoler de ne pas avoir été une meilleur soeur.
PS: Pour intéresser! Jin n’est pas vraiment mort, du moins je l’espère bien XD Je voudrais donc proposer au intéresser qui voudrons le jouer de prendre la place si elle vous attire ^.-
Dernière édition par Lilith Argonar le Dim 19 Fév - 18:21, édité 9 fois |
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